Rec 4, le niveau zéro du film d’horreur

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« Au secours, je suis coincée sur un navire russe tout rouillé et dans un mauvais film d’horreur ! ». Tu m’étonnes.

Dans la vie, il y a des phénomènes immuables : le flux et le reflux des vagues, le soleil qui se couche… et les suites lamentables données aux succès du cinéma. Tous ces évènements récurrents qui nous rappellent que la Terre est bien ronde et que des crétins marchent dessus doivent bien avoir un sens.

Dans cet ordre d’idée, les films d’horreur calamiteux présentés depuis le début du millénaire dans les salles obscures sont-ils annonciateurs d’une apocalypse bien méritée pour nous autres, pauvres mortels ?

Dernière manifestation de la Bête (ou de la bêtise ?) dans une pellicule : le film espagnol Rec 4 : Apocalypse. Soit le quatrième épisode de cette saga espagnole de films de zombie, dont le point de départ est la contamination d’un vieil immeuble de Barcelone par des morts-vivants.

L’héroïne, la journaliste télé Angela Vidal, est la seule survivante de cette boucherie qui ferait passer Jambon jambon pour un film végétarien. Ni une ni deux, la belle Espagnole est mise en quarantaine sur un cargo. Mais ce que ses ravisseurs ne savent pas, c’est qu’elle porte le mal… (Nous, on le sait parce qu’on est pas trop cons parce qu’on a vu Rec 2). Continuer la lecture de Rec 4, le niveau zéro du film d’horreur

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